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Qui a peur des gitans ? |
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Documentaire de John Paul Lepers,
2009
http://www.france4.fr |
| John Paul Lepers et
son équipe sillonnent les routes de France à la
rencontre de ces 400 000 « étrangers de l’intérieur
», et pour la plupart, Français depuis des siècles.
À bord de leur camping-car, ils s’immergent dans la
vie des gens du voyage pour mieux comprendre leur
quotidien, leurs préoccupations mais aussi leurs
espoirs. Une enquête intime et sans complaisance qui
les mènera de la région lyonnaise à la banlieue de
Perpignan. |
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Dimanche 29 août, 15h - 16h |
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Ceux qui aiment la France |
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Fiction d'Arianne Ascaride, 2010
http://www.france5.fr |
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Amina a 11 et demi et se pose plein de questions :
pourquoi vit-elle dans un quartier où il n’y a
presque que des arabes, pourquoi lui dit-on qu’elle
est algérienne alors qu’elle se sent française,
pourquoi son père ne porte-t-il pas plainte quand il
se fait agresser ? Amina en a tellement assez d’être
renvoyée à ses origines qu’elle s’est mise à
détester sa propre communauté ; elle voudrait tant
se réveiller un beau matin, française pour de bon !
La vie lui permettra-t-elle de vivre son rêve ? |
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Dimanche 29 août, 22h45 - 00h |
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La cité du mâle |
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Documentaire de Cathy Sanchez, 2010
http://www.arte.tv/fr/ |
| 2004, à Marseille :
Ghofrane, 23 ans, est lapidée. 2005, à
Neuilly-sur-Marne : Chahrazad, brûlée à 60 % par son
ex-petit ami, est maintenue plus de six semaines
dans un coma artificiel. 2009, Oullins, dans la
banlieue de Lyon : Fatima, 22 ans, est étranglée par
son frère... La jeune femme s'était fiancée et avait
trouvé un emploi. Chaque jour, les services de
police enregistrent plus d'une vingtaine de plaintes
pour des actes de délinquance similaires... Cathy
Sanchez s'est immergée plusieurs semaines à Vitry,
là où, en 2002, Sohane, 17 ans, est morte brûlée
vive dans un local à poubelles... La réalisatrice,
qui s'était mobilisée à l'époque, veut comprendre
comment les choses ont évolué. Pourquoi les
violences faites aux femmes sont-elles trop souvent
ignorées ou minimisées ? À travers les scènes de la
vie quotidienne, les dits et les non-dits, se
dégagent les valeurs autour desquelles se construit
une certaine identité masculine et le constat d'une
situation qui ne cesse de se dégrader. |
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Mardi 31 août, 22h15 - 23h05 |
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Quand le rap dérape ! |
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Documentaire de Barbara Necek, 2010
http://www.arte.tv/fr/ |
| "Il faut remettre
cette chienne à sa place, même si tu dois lui en
coller une." Voici la traduction d'un extrait d'une
chanson de Snoop Dogg, célèbre rappeur américain.
Ces paroles d'une violence inouïe ont provoqué de
vives polémiques partout dans le monde. Mais alors
qu'en France, le rap violent et misogyne est
(relativement) toléré, aux États-Unis, berceau de la
culture hip-hop, il a trouvé un adversaire de taille
: la communauté afro-américaine, dont de nombreux
membres ont pourtant été à l'origine de ce style de
musique il y a plus de vingt ans. "Que s'est-il
passé pour que nous passions du slogan 'black and
proud' (noir et fier de l'être) à 'nigga' (nègre), 'bitch'
(salope) et 'hos' (pute) ?", s'interroge le révérend
Al Sharpton, activiste des droits civiques. Ce
combat ne cesse de s'amplifier jusqu'à déstabiliser
les maisons de disques. Va-t-on finir par interdire
le rap ? Ou simplement appliquer l'appel de Barack
Obama à montrer moins de tolérance envers le gangsta-rap
? |
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Mardi 31 août, 23h05 - 23h35 |
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Femmes : pourquoi tant de haine ?
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Débat animé par Daniel Leconte, 2010
http://www.arte.tv/fr/ |
| Avec : Malika Sorel,
auteure du Puzzle de l'intégration et membre du Haut
Conseil à l'intégration, et Serap Cileli, auteure de
Nous sommes vos filles, pas votre honneur et
fondatrice d'une association pour les droits de
l'homme et l'intégration en Allemagne. |
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Mardi 31 août, 23h35 - 00h |
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Les apprenties de la vie |
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Documentaire de
Elisabeth Aubert-Sclumberger, 2010
http://www.france2.fr |
| Trois visages, trois
histoires singulières et émouvantes, entre
insouciance adolescente et précarité sociale.
Pendant une année, Elisabeth Aubert Schlumberger
s'est glissée dans l'intimité de Fleur, Lauren et
Yamina. Elle les a suivies au CFA Ambroise-Croizat,
un centre d'apprentissage en coiffure et esthétique
où la directrice et son équipe pédagogique déploient
une énergie hors du commun pour les accompagner vers
le monde du travail et des adultes. Entre mal-être,
dépits amoureux, difficultés familiales et
professionnelles, «les apprenties de la vie» tentent
de grandir, malgré tout |
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Jeudi 02 septembre, 00h25 - 01h25 |
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Tatoué, percé... Ceci est mon corps |
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Documentaire de Olivier Delacroix, 2009
http://www.france4.fr |
| Le tatouage, le
piercing, et tous les types de transformations
corporelles, sont devenus de véritables phénomènes
de société. Le réalisateur Olivier Delacroix nous
propose une immersion dans ce monde très particulier
à travers plusieurs rencontres, notamment celle
d'Etienne Dumont. Ce dernier a commencé à se faire
tatouer en 1974 et, au fil des modes et des envies,
a fini par en recouvrir l'intégralité de son corps.
Son projet «tatouages» étant abouti, il découvre les
implants et les piercings |
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Vendredi 03 septembre, 20h35
- 21h30 |
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Google baby : bébés en kit |
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Documentaire de Zippi Brand Franck, 2009
http://www.arte.tv/fr/ |
| Meilleur film
israélien au Festival Doc Aviv 2009, Google baby
présente la gestation pour autrui comme un commerce
mondialisé, dont les ramifications s'étendent sur
trois continents. Le débat éthique autour des mères
porteuses est ici abordé dans une perspective
internationale et dans ses implications sociales.
Internet favorise largement cette évolution : ainsi
le docteur Patel recueille le maximum d'occurrences
sur Google pour la recherche "mère porteuse Inde".
Quant à la société Doron, elle explique sur Youtube
toute la procédure à suivre. Comme si, pour faire un
bébé, une carte de crédit suffisait. |
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Vendredi 03 septembre, 23h05 - 23h35 |
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La consolation |
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Le sens des choses,
émission présentée par Jacques
Attali, Stéphanie Bonvicini
http://www.franceculture.com |
Evocation, à travers
les sociétés et les civilisations, des différentes
techniques de consolation des vivants face à la
mort.
Avec Tanguy Chatel, sociologue, Docteur de l'Ecole
pratique des hautes Etudes, a obtenu en 2009 le Prix
« Le Monde » de la Recherche Universitaire sous la
présidence d’Edgar Morin. Tanguy Chatel est Membre
de l'OBSERVATOIRE DE LA FIN DE VIE récemment créé
par le Ministère de la Santé, et a participé au
"Grand Livre de la Mort à l'usage des vivants" paru
chez Albin Michel. Ancien avocat fiscaliste, il est
devenu un jour accompagnant bénévole en soins
palliatifs, à domicile d’abord, puis à l’hôpital.
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Samedi 28 août, 19h - 20h |
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Les addictions à internet |
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Priorité
santé, émission présentée par Claire Hédon
http://www.rfi.fr |
Notre société
hyperactive a une obsession : échapper à la réalité,
synonyme d’ennui et de frustration. Internet le lui
permet en rendant possible un monde virtuel,
accessible, maîtrisable, apparemment facile à vivre
et à supporter. Aujourd’hui, en France, près de 30
millions de personnes utilisent ainsi cet outil. Le
problème, c’est que l’internet possède un potentiel
addictif et plus il y a d’utilisateurs, plus il y a
d’utilisations pathologiques.
Avec le Dr Dan Véléa, psychiatre et addictologue à
Paris, et le Dr Houda Hjiej, pédopsychiatre à
Casablanca au Maroc |
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Lundi 30 août, 15h10 - 15h30 |
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Comment prendre soin de soi ?
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Avec ou sans rendez vous,
émission présentée par Olivier
Lyon-Caen
http://www.franceculture.com |
La société essaie
tant bien que mal de prendre soin des individus : en
face de la maladie, du chômage par exemple. Mais
n’oublions pas une autre dimension : à l’échelon
individuel, comment nous défendons-nous en face
d’une difficulté - que nous subissons ou que nous
nous infligeons - ? Quels mécanismes mettons-nous ou
pouvons-nous mettre en jeu pour mieux lutter,
affronter l’adversité ? Et lorsque nous les mettons
en jeu, ces mécanismes sont-ils adaptés ou non ?
Telles sont les questions que nous allons aborder
avec notre invité, le Docteur Alain Braconnier.
Alain Braconnier est psychiatre, auteur notamment de
Protéger son soi pour vivre pleinement (Odile Jacob,
2010), directeur du Centre Philippe Paumelle à
Paris. |
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Mardi 31 août, 14h - 15h |
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Un peu d'Humanitude : une formation
de soignants en maison de retraite (1/2) |
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Sur les docks, émission présentée
par Jean Lebrun
http://www.franceculture.com/emission-sur-les-docks.html |
La Maison Morlot est
une maison de retraite médicalisée comme tant
d’autres dans le 9e arrondissement de Lyon. De
taille moyenne, elle accueille soixante-cinq
personnes âgées dépendantes, dont douze résidents
atteints de la maladie d’Alzheimer. A raison de 0,5
soignant par résident - la moyenne dans les
établissements français - le personnel est sous
pression.
Ces jours-ci, justement, une formation originale est
dispensée par Jacqueline Oulevay. Cette
ex-infirmière et directrice de maison de retraite
s’est ralliée à l’Humanitude, une philosophie de
soins née il y a vingt-cinq ans et implantée en
Suisse, au Benelux et au Canada. Changement de
regard sur la vieillesse, remise en question de la
culture soignante héritée du temps des hospices,
valorisation du travail des soignants, quête de sens
et de plaisir dans le travail, tels en sont les
grands axes. Ses concepteurs, Yves Gineste et
Rosette Marescotti, en ont fait une méthodologie
qu’ils enseignent à longueur d’année dans les
établissements d’hébergement pour personnes âgées
dépendantes (Ehpad).
Testée dans des institutions auprès de patients
atteints de maladies dégénératives, cette méthode
agit sur les troubles de la mémoire, de
l’orientation ou du langage ; elle vise le maintien
de l’autonomie psychique et fonctionnelle et atténue
de nombreux troubles du comportement. Son
application repose sur quatre piliers simples : le
regard, la parole, le toucher, et la verticalité.
« Tout ce qui construit l'être humain dès son plus
jeune âge - le regard, la parole, le geste tendre -
est trop fréquemment refusé aux personnes âgées,
explique son concepteur, Yves Gineste. Celles-ci ne
reçoivent en moyenne que cent à cent vingt secondes
de paroles par jour et dix secondes de regards ; et
encore, il s'agit de regards balayeurs, qui ne
fixent pas mais réduisent au néant. Certaines
personnes se replient alors sur elles-mêmes et
deviennent grabataires, d’autres peuvent adopter des
comportements de résistance ou d'agressivité. Quand
une personne atteinte par la maladie d’Alzheimer se
sent menacée, crie et se débat, même si la maladie
l'empêche d'interpréter adéquatement son
environnement, c'est à nous de nous y adapter. Il
faut en finir avec les soins de force trop souvent
pratiqués, reconnaître l'être humain chez l'Autre,
malgré les troubles cognitifs et je dirais même
parfois grâce aux troubles cognitifs. »
Pendant quatre jours, une dizaine de soignants -
cadre de santé, infirmières, aides-soignantes mais
aussi psychologue et personnel de service – va
mettre en pratique la méthode Gineste-Marescotti
dans les soins dispensés aux résidents atteints de
CAP – comportements d’agitation pathologique.
Ce cursus sera l’occasion de découvrir le travail
quotidien des infirmières et surtout des
aides-soignantes et de constater que le prendre soin
des résidents est indissociable d’une meilleure
formation et d’une remise en dignité des personnels
de base dans les établissements destinés aux
personnes âgées.
Avec :Léandre Borbon, directeur de la Maison Morlot
; Jacqueline Oulevay, formatrice Humanitude ;
Docteur Anne-Claire Thury, médecin coordonnateur, |
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Jeudi 02 septembre,
17h - 18h |
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Un peu d'Humanitude : une formation
de soignants en maison de retraite (2/2) |
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Sur les docks, émission présentée
par Jean Lebrun
http://www.franceculture.com/emission-sur-les-docks.html |
A présent l’heure du bilan
approche. Déjà il en est question au grand salon où
les résidents valides se retrouvent chaque jour pour
des activités dirigées : eux aussi sont concernés
par l’Humanitude : aujourd’hui, ils préparent des
affichettes pour que les soignants n’entrent pas
dans leurs chambres sans autorisation. Un premier
pas vers un changement de regard et d’attitude.
Mais qu’en restera-t-il de ces acquis au terme des
quatre jours, une fois chacun repris dans sa routine
et ses contraintes ? Comment faire pour mette en
application cette méthodologie de soins, qui
implique souvent de procéder aux toilettes à deux
alors que le quota est de 0, 5 soignant par résident
et quand on sait qu’il faudrait au minimum doubler
le nombre de professionnels dans les Ehpad, les
établissements accueillant les personnes âgées
dépendantes, selon le dernier rapport de la Cour des
Comptes ?
Le fait de revenir à la maison Morlot, quinze jours
après la fin de la formation, permettra d’y
répondre. |
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Vendredi 03 septembre,
17h - 18h |
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